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mercredi 29 avril 2009

La Loi Création et Internet (LCI) ou HADOPI contre la DEMOCRATIE

Il était une fois, un projet de Loi HADOPI qui s’était égaré au Sénat avant de passer par l’Assemblée Nationale.

Cette dernière a rejeté ce projet de Loi faute de participation de nos chers députés.

Un court passage par Bruxelles a indiqué que HADOPI portait atteinte aux libertés car aucune sanction ne peut intervenir sans une décision judiciaire.

Mais voilà que la Loi HADOPI réapparaît à l’Assemblée Nationale pour être revotée.

Curieuse façon d’agir ? Est-ce dans le cadre d’un esprit démocratique ou bien une envie soudaine de nous faire oublier les absences répétées de nos députés ? Et bien non, rien de tout cela, il s’agit d’une querelle (encore une) dans le but de contrarier leurs ennemis socialistes. L’Assemblée est devenue une véritable cour de récréation !

Le plus grave est à venir car si cette Loi est promulguée, tout individu risquerait la résiliation de son abonnement Internet, même si son adresse IP a été usurpée et devra en plus s’acquitter du montant de ses factures ! Lorsqu’un accès Internet est vital pour des individus qui l’utilise comme un outil de travail, cela peut devenir un véritable cauchemar.

Mais l’atteinte aux libertés ne s’arrête pas là car il est aussi question de contrôler les communications électroniques !

Amis libéraux, mobilisez-vous dans vos régions, la liberté est en danger ! Une manifestation est organisée à Rennes le samedi 9 mai à partir de 14 h, pour tout renseignement : non-a-hadopi-ouest.fr.nf

vendredi 24 avril 2009

Soutien libéral aux pêcheurs

Une fois de plus on nous parle de quotas restrictifs, une fois de plus on subventionne pour colmater les erreurs des commissaires européens et de notre ministre de l’agriculture, une fois de plus on renforce la politique commune de la pêche pour que le même problème perdure et ne guérisse jamais…

Le bilan est simple : 4 millions d’Euros c'est-à-dire l’équivalent de 4000 SMIC dépensés par des élus irresponsables. Ce qui signifie que les citoyens européens paieront encore deux fois le prix du poisson : une fois à la caisse de leur supermarché et une deuxième fois avec leurs impôts !

On entend dire également que Bruxelles souhaite réduire le nombre de bateaux européens : combien de chômeurs en plus ? Nous ne pouvons pas rester muets. Pourquoi ne pas faire confiance aux pêcheurs et à leur sens des responsabilités pour la gestion des ressources qui les font vivre au quotidien et qu’ils ne souhaitent certainement pas piller ?

Nous devons écouter les recommandations faites par les organismes scientifiques mais aussi nos pêcheurs qui nourrissent notre population.

Stoppons les politiques communes européennes qui appauvrissent les pays en grandes difficultés comme par exemple l’Afrique.

Oui à une Europe fédérée, Non à une Europe des décisions centralisées et injustes. Non à une Europe des bureaucraties nuisibles !

mardi 7 avril 2009

Indemnités dorées de nos représentants européens

Selon l’article paru dans le journal « Le Monde » le 31 mars, tout le monde s’indigne des indemnités perçues par les commissaires européens. Ces indemnités sont effectivement conséquentes et scandaleuses surtout lorsque nous savons que celles-ci sont payées grâce aux fruits de notre travail et par le biais de nos impôts !

M. de Villiers a contesté ces rémunérations en montrant du doigt les « parachutes dorés » perçus par les commissaires de l’Union européenne, ainsi que les indemnités de « chômage » de M. Barroso, lorsqu’il quittera ses fonctions de Président de la commission européenne.

M. de Villiers a t’il conscience que lui aussi touchera une retraite confortable après son cumul de mandats ? Qu’il se rassure, il sera bien loin du minimum retraite de 590,33 Euros !

Après les élections européennes de 2009, le statut des députés devrait entrer en vigueur et il porterait alors sur des questions telles que leur rémunération, l’assurance maladie, les pensions et les indemnités. Je me pose alors une question :
Pourquoi les députés européens ne toucheraient pas une indemnité proportionnelle à leur temps de présence au parlement (hormis les indemnités journalières et de voyages qui comprennent déjà cette option) ? Pourquoi les indemnités perçues ne seraient pas réévaluées à la baisse ou plafonnées lorsqu’il y a cumul de mandats ?
Quant aux parachutes dorés et aux rémunérations de nos grands patrons du CAC 40, laissons le MEDEF régler ces aberrations. Le gouvernement porte atteinte à la liberté lorsqu’il s’immisce dans les affaires privées. Nicolas Sarkozy devrait lui aussi montrer le bon exemple en diminuant son salaire !

Il est temps que l’on comprenne que les entreprises qui créent le plus de richesse dans notre pays ne sont pas cotées en bourse et que leurs patrons sont parfois obligés de renoncer à leur propre rémunération pour pouvoir payer les charges sur les salaires de leurs employés !